Publié le samedi 5 juillet 2008

Le curé volant... le curé flottant !

05 07 2008

(Come4News-MC) - Le lecteur se souvient peut-être du père brésilien Antonio Adelir de Carli, 41 ans, lequel s'était envolé dans les airs suspendus à 1000 ballons gonflés à l'hélium, afin de battre le record du plus grand nombre d'heures de vol suspendu ainsi, c'est à dire 20 heures, pour financer un sanctuaire routier au Brésil.

Il s'était envolé le dimanche 20 avril pour gagner l'intérieur des terres et avait été entraîné vers l'océan, puis était resté introuvable.

Parachutiste expérimenté, il était aussi fort bien équipé, d'un GPS tout d'abord, mais aussi d'un casque, d'une combinaison d'aérostier, d'une chaise flottante et d'un téléphone satellite.

Ce n'était pas sa première expérience de ce type. Monté à cette occasion jusqu'à 6000 mètres, il avait lancé un appel de détresse huit heures après son départ, mais les recherches mises en place, avec tous les moyens possible, n'ont rien donné.

Il était au moment de sa disparition muni de 5 jours d'eau et de nourriture.

Selon une dépêche de la Presse Canadienne, le remorqueur d'une compagnie pétrolière aurait trouvé un corps dans l'océan, qui pourrait être celui du prêtre, à une centaine de kilomètres des côtes et au large de l'Etat de Rio de Janeiro.

L'identification n'est pas encore établie et les services de police vont enquêter pour établir s'il s'agit bien du "curé volant", notamment grâce à des tests ADN .

Mais que le corps soit celui d'Antonio Adelir de Carli ou non, il n'y a plus guère d'espoir de le retrouver en vie, plus d'un mois après sa disparition.

Le moins qui puisse être dit, c'est que celle-ci ne manque pas de panache! Voila un curé qui s'est élevé au ciel, avec des ballons d'enfants, pour une cause charitable et qui est monté à 6000 mètres, plus haut, dans le ciel...




Toronto - Ils ne répondent pas au recensement
Ils risquent la prison

05 07 2008

(PC-MC) - Au moins deux personnes sont prêtes à aller en prison parce qu'elles n'ont pas répondu au questionnaire du recensement de Statistique Canada de 2006.

Leur décision est un geste de protestation contre le contrat que Statistique Canada a signé avec un marchand d'armes, qui doit mettre à niveau les logiciels informatiques du bureau fédéral.

Todd Stelmach et Sandra Findley, qui ne se sont jamais rencontrés, ont refusé de remplir le questionnaire du recensement parce que le contrat de mise à niveau des logiciels informatiques de Statistique Canada avait été confié à Lockheed Martin.

M. Martin est un marchand d'armes américain milliardaire qui fournit ses armes à des armées partout dans le monde, dont certaines qui sont impliquées dans la guerre en Irak.

Mme Findley, âgée de 59 ans et originaire de Saskatoon, a affirmé qu'elle a informé Statistique Canada de son désaccord avec le contrat dès qu'elle en a pris connaissance, en 2003.

M. Stelmach avait quant à lui déjà rempli son questionnaire lorsqu'il a entendu parler d'un groupe d'opposition au recensement, nommé Count Me Out. M. Stelmach est âgé de 32 ans et il habite à Kingston, en Ontario.

Refuser de remplir le recensement national est une infraction fédérale.

Mme Findley et M. Stelmach risquent tous les deux une peine maximale de trois mois de prison et une amende de 500 $.




Québec - Ordre du Canada
Charles Aznavour honoré

05 07 2008

(LCN-MC) - Celui qui a chanté ''La Bohème'' aux quatre coins du monde a été honoré samedi à la Citadelle de Québec.

Charles Aznavour a reçu l'insigne d'officier de L'Ordre du Canada des mains de la gouverneure générale, Michaelle Jean. Le chanteur français obtient cet hommage à titre honorifique pour sa contribution exceptionnelle à la culture francophone.

Âgé de 83 ans, Aznavour offrira demain soir un concert sur les plaines d'Abraham. Il rend visite aux Québécois depuis plus de 60 ans. La toute première fois à Québec, c'était au Cabaret Chez Gérard, en 1949.

Le chanteur s'est dit surpris mais heureux de recevoir cet honneur.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

05 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 16h00 HAE samedi 5 juillet 2008

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

25,6°C

Pression / Tendance:

101,5 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

45%

Humidex:

28

Point de rosée:

12,8°C

Vent:

O 22 km/h rafale 32 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le samedi 5 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum 14.

Dimanche:

Ensoleillé. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 en après-midi. Maximum 27. Indice UV de 8 ou très élevé.

Dimanche soir et nuit:

Dégagé. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en soirée. Minimum 15.

Lundi:

Ensoleillé. Maximum 29.

Mardi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 18. Maximum 25.

Mercredi:

Averses. Minimum 17. Maximum 27.




Big Sur - Incendies en Californie
5000 foyers évacués

05 07 2008

(AP-MC) - Deux grands incendies de forêt faisaient toujours rage samedi dans l'ouest côtier de la Californie. Quelque 5000 foyers ont reçu un ordre d'évacuation et les pompiers devaient effectuer des largages d'eau massifs.

Malgré la baisse des températures et l'atténuation des vents, l'un des incendies, qui a déjà forcé les autorités à évacuer la ville touristique de Big Sur, se rapprochait de lieux historiques.

Plus au sud, dans la forêt nationale de Los Padres, des vents soufflant jusqu'à 65km/h attisaient un autre feu près de Goleta, dans le comté de Santa Barbara. Ordre a été donné d'évacuer environ 5000 logements, tandis que 1400 autres maisons devaient se tenir prêtes pour une éventuelle évacuation rapide, selon le porte-parole du comté, Jim McClure. «Le feu s'étend», a-t-il constaté, soulignant que le terrain rendait la lutte difficile et que le secteur n'avait «pas brûlé depuis plus de 50 ans».

Un énorme avion-cargo DC-10 devait larguer de l'eau sur les flammes. Le gouverneur Arnold Schwarzenegger devait quant à lui se rendre au centre de commandement proche de Goleta samedi.

Les deux incendies comptent parmi les 335 foyers actifs en Californie, alors que l'on en dénombrait environ 1500 quelques jours auparavant, au plus fort de la crise, mais ils brûlaient près de zones densément peuplées, a expliqué un responsable de la Forêt et de la protection de Californie contre le feu.

Plus de 2100 km2 d'arbres, d'herbes et de buissons ont été détruits depuis le début des incendies, déclenchés par la foudre pendant des orages secs le 21 juin sur le centre et le nord de l'État.




Montréal
Le mouvement de grève s'amplifie dans quatre hôtels

05 07 2008

(PC-MC) - Le mouvement de grève s'est amplifié samedi dans les grands hôtels de Montréal. Des employés du Reine-Elizabeth, du Sheraton et du Delta Centre-ville, tous représentés par la CSN, ont débrayé pour protester contre la lenteur des négociations de leur prochaine convention collective.

Ils ont rejoint les employés du Regency Hyatt qui ont entrepris leur grève vendredi matin. Selon le président de la Fédération du commerce de la CSN, Jean Lortie, ce sont maintenant 1500 employés de l'hôtellerie qui sont en arrêt de travail.

La durée de cette interruption est indéterminée et pourrait différer d'un hôtel à l'autre. Les syndicats veulent ainsi pouvoir compter sur un effet de surprise et montrer le sérieux de leurs revendications.

Les employés veulent amener leur employeur à répondre à leurs principales priorités de négociation. Une série d'assemblées générales ont été convoquées pour le début de la semaine.




Paris - Ingrid Betancourt
Des examens médicaux «satisfaisants»

05 07 2008

(AFP-MC) - Les résultats des examens médicaux pratiqués samedi à Paris sur Ingrid Betancourt, au lendemain de son arrivée en France après plus de six ans de captivité dans la jungle colombienne, sont «satisfaisants», a indiqué à l'AFP sa soeur, Astrid.

Ex-otage de la guérilla, la Franco-Colombienne est restée pendant près de sept heures à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, qu'elle a quitté en fin d'après-midi.

«Les résultats sont satisfaisants. Il y aura des examens complémentaires. Il y a certains points en observation, mais rien d'alarmant», a déclaré Astrid Betancourt.

«Elle doit se reposer, à cause de la fatigue accumulée», a-t-elle ajouté.

Plus tôt, alors que la famille attendait le résultat d'un dernier examen, Astrid Betancourt avait indiqué que «les résultats des premiers examens étaient plutôt rassurants».

Depuis sa libération, Ingrid Betancourt qui a très peu dormi, a multiplié les interviews, les conférences de presse, les interventions officielles, tout en affichant un sourire radieux.

Mais elle a aussi expliqué avoir été gravement malade au cours de sa captivité de six ans et quatre mois aux mains de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

Elle était apparue extrêmement maigre et lasse dans une vidéo diffusée en novembre dernier, qui avait suscité l'inquiétude de ses proches.

Quelques mois plus tard, des informations alarmantes sur son état de santé avaient entraîné l'envoi par la France d'un avion médicalisé en Colombie. Des maladies comme une hépatite B, une amibiase et une leishmaniose avaient alors été évoquées.

«J'ai eu des chaînes tout le temps, 24 heures sur 24, pendant trois ans», a raconté Ingrid Betancourt, ajoutant avoir été victime de «sévices» et avoir été atteinte par une «série de maladies qui se sont accumulées».

L'ex-otage a plusieurs fois expliqué comment un de ses compagnons de captivité, le caporal William Perez, doté de notions d'infirmerie, lui avait «sauvé la vie».

«Quand il a vu que je ne me levais plus de mon hamac et que je refusais même de prendre un bain car je n'avais plus la force, il est venu me voir, il m'a diagnostiquée, il a pris sur lui de me remettre en vie», a-t-elle raconté.

De son côté, M. Perez, libéré en même temps qu'Ingrid Betancourt, a raconté qu'il avait «dû la nourrir avec soin car elle ne pouvait plus rien avaler et elle vomissait tout ce qu'elle ingurgitait».

Outre les séquelles physiques, des experts ont mis en garde contre de possibles traumatismes psychologiques liés à des années d'humiliations et d'espoirs déçus.

L'ex-otage qui a souvent fait état de sa foi catholique et d'une «protection spirituelle», a assuré qu'elle n'avait «pas de fardeau du passé à porter».

Mme Betancourt est arrivée vendredi à Paris accompagnée de sa mère Yolanda Pulecio et de ses enfants, Mélanie, 22 ans, et Lorenzo, 19 ans, son ex-mari Fabrice Delloye et sa soeur Astrid qui étaient allés la chercher en Colombie avec le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

Elle a été libérée mercredi avec 14 autres otages au cours d'une opération héliportée de l'armée colombienne.

La Radio suisse romande (RSR) a affirmé que des membres des Farc avaient touché quelque 20 millions de dollars pour libérer les otages, et que cette opération était «une mise en scène».

Pour prouver la véracité de sa version, Bogota qui a démenti avoir versé «le moindre centime», a diffusé des extraits d'une vidéo réalisée par un membre des commandos spéciaux de l'armée lors de cette opération de libération.

A Madrid, le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a indiqué samedi que l'opération avait été avancée de dix jours par les autorités colombiennes par craintes de fuites.

Ingrid Betancourt a, elle, déclaré ne pas croire à la possibilité d'une mise en scène.




Atteint d'un cancer généralisé
L'ancien « Baronet » Jean-Guy Chapados s'est éteint

05 07 2008

(LCN-MC) - Le musicien Jean-Guy Chapados est mort la nuit dernière, à l'âge de 65 ans. Il souffrait d'un cancer généralisé.

Jean-Guy Chapados a fait partie des Baronets en 1966 et 1967. Il a remplacé temporairement Jean Beaulne au sein du trio qui comprenait également René Angélil et Pierre Labelle.

Jean-Guy Chapados a été le conjoint de Renée Martel. Il a été bassiste pour de nombreux artistes et pour plusieurs émissions de Télé-Métropole, l'ancêtre de TVA.




Etudiants français tués à Londres
Un homme de 21 ans en garde à vue

05 07 2008

(AFP-MC) - Scotland Yard a arrêté samedi un homme de 21 ans dans le cadre de l'enquête sur le meurtre dimanche dernier à Londres de deux étudiants français, Laurent Bonomo et Gabriel Ferez.

Le jeune homme a été interpellé dans une rue du sud-est de Londres samedi à 03H40 locales (02h40 GMT) et placé en garde à vue dans un commissariat des environs, a expliqué la police, sans autre précision. Son interrogatoire a débuté dans la matinée.

Il s'agit de la première interpellation depuis le meurtre dimanche soir des deux étudiants français de 23 ans, qui ont été ligotés, bâillonnés et poignardés à plusieurs centaines de reprises au total avant que le studio où ils se trouvaient ne soit incendié.

Scotland Yard avait lancé un appel à témoins, notamment pour retrouver un homme blanc aperçu s'enfuyant le soir du drame. Le porte-parole n'a pas souhaité indiquer si le jeune homme arrêté correspondait à cette description.

La police qui avait indiqué vendredi avoir reçu environ 25 appels intéressants, étudie notamment un possible lien entre ce double meurtre et le cambriolage de l'appartement une semaine plus tôt.

Selon elle, un ordinateur portable avait été volé le 23 juin lors d'un cambriolage dans le studio de Laurent Bonomo, six jours avant qu'il n'y trouve la mort avec son ami Gabriel Ferez, dans des circonstances aussi horribles qu'inexpliquées.

Un trousseau de clefs aurait également été dérobé à cette occasion, ce qui expliquerait que la porte ne montre pas de signe d'effraction.

De plus, "deux consoles Sony PSP ont disparu et nous pensons qu'elles ont été volées lorsque les deux hommes ont été tués dimanche" 29 juin, selon la police qui a dévoilé plusieurs numéros de série. Les cartes bancaires des victimes ont également été volées, a-t-elle précisé.

Le tabloïde The Sun écrit samedi, citant une source policière non identifiée, que ces cartes ont été utilisées dans des distributeurs automatiques. Scotland Yard n'a pas souhaité commenter cette information.

L'enquête s'annonce d'autant plus difficile qu'aucun mobile, pas même le vol, ne justifie la violence extrême de ce double meurtre: les deux étudiants --ligotés sur des chaises, selon le Daily Mail-- ont été poignardés près de 250 fois à eux deux, avant que le ou les agresseurs ne mette(nt) le feu à l'appartement, sans doute pour tenter d'effacer des éléments compromettants, selon la presse.

L'inspecteur chargé de l'enquête Mick Duthie a évoqué une certaine préméditation car l'incendie a été attisé avec un produit inflammable: "Il n'y a aucune indication tendant à suggérer que ces jeunes avaient un quelconque liquide inflammable dans l'appartement. Il est possible qu'il ait été apporté, ce qui implique un certain degré de préméditation".

Laurent Bonomo et Gabriel Ferez, deux brillants étudiants en biochimie qui effectuaient un stage au prestigieux Imperial College de Londres en partenariat avec leur université de Clermont-Ferrand (centre de la France), n'avaient aucun antécédent judiciaire.

Olivier Ferez, le père de Gabriel, a déclaré au Daily Mail: "Nous sommes sous le choc et complètement dévastés. Gabriel est, était, le plus intelligent, le plus affectueux, le plus merveilleux fils dont on puisse rêver. (...) Il avait un avenir tellement brillant et maintenant tout est fini".

Une marche silencieuse est prévue lundi à 18HOO locales (17H00 GMT) à Clermont-Ferrand: "Le monde étudiant a perdu deux des siens de manière horrible, c'est maintenant qu'il faut être tous ensemble pour montrer que l'on ne veut plus jamais de cela", a déclaré l'Association fédérative des étudiants clermontois (Afec) présidée par Laurent jusqu'en février.

La presse britannique évoquait toujours samedi la piste d'un cambrioleur qui, sous l'effet de la drogue ou d'une maladie mentale, se serait acharné sur ses victimes. Autre piste possible: le tueur visait un ancien locataire de l'appartement, loué par Laurent Bonomo depuis début mai.




Montréal - Dion rappelle à l'ordre Garth Turner

05 07 2008

(PC-MC) - Le député ontarien Garth Turner a admis qu'il avait été trop loin dans ses commentaires concernant les séparatistes.

Dans un texte qui figure sur son blogue, M. Turner, dont le franc-parler est notoire, écrit que les souverainistes sont prétentieux, sont hostiles, avares, machos, égoïstes, des perdants qui prônent la balkanisation du pays.

Grath Turner s'est rétracté à la demande de son chef Stéphane Dion. Assistant au Stampede de Calgary, Le chef libéral a insisté pour rappeler que les débats doivent se faire dans le respect.

Ce n'est pas la première fois que ses commentaires le mettent dans l'embarras. Ses propos lui ont d'ailleurs valu d'être exclu du caucus de Stephen Harper à l'automne 2006.




Louiseville - Disparition d'un septuagénaire
Les recherches se poursuivent

05 07 2008

(RC-MC) - Les recherches se poursuivent samedi dans la région de Louiseville, pour retrouver Marc-Henri Lacoursière. L'homme de 72 ans, qui souffre de schizophrénie, est porté disparu depuis mardi soir.

Les recherches se concentrent dans les granges et les garages du secteur. Les policiers croient que le septuagénaire aurait pu s'y réfugier.

En point de presse vendredi, les policiers ont laissé savoir que le septuagénaire portait un chandail bleu royal arborant une étoile rouge dans le dos. Il porterait aussi un pantalon bleu et des espadrilles brunes.

Au cours des dernières heures, les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ) ont recueilli des témoignages qui leur ont permis de cibler les recherches dans le secteur du rang Fontarabie, à Louiseville.

Le septuagénaire, qui habite depuis 25 ans à la maison Jacques Lefrançois de Louiseville, une résidence pour personnes âgées, aurait été vu pour la dernière fois à Sainte-Ursule, dans la nuit de mardi à mercredi. Les forces policières indiquent que l'homme pourrait être affaibli et désorienté.

L'aide du public réclamée

Les policiers demandent aux résidents du secteur d'inspecter leurs granges ou leurs remises dans le but de trouver des indices pour retrouver Marc-Henri Lacoursière.

« Quelqu'un qui vous a demandé des cigarettes, de l'eau de la nourriture. Dans une pièce, un chalet, un garage, il manque un sac de chip, des affaires comme ça, appelez-nous, ce sont des informations qu'on a besoin de savoir », souligne Marc Butz, de la SQ.

Marc-Henri Lacoursière mesure 1,75 m. Il a les cheveux blancs et les yeux bleus.

Toute personne possédant des informations est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.




Hawaî
Le volcan Kilauea se donne en spectacle

05 07 2008

(LCN-AFP-MC) - Le volcan Kilauea d'Hawaï a livré tout un spectacle hier.

Le volcan le plus actif au monde a craché de la lave et une série d'explosions a projeté dans les airs des nuages de vapeur impressionnants.

Des images prises d'un hélicoptère montraient des jets de lave qui atteignaient plus de 45 mètres de haut. Le volcan Kilauea connait de telles éruptions presque continuellement depuis 1983.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

05 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 12h00 HAE samedi 5 juillet 2008

Condition:

Généralement ensoleillé

Température:

23,2°C

Pression / Tendance:

101,6 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

62%

Humidex:

28

Point de rosée:

15,5°C

Vent:

O 22 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le samedi 5 juillet 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 25. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum 14.

Dimanche:

Ensoleillé. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h en après-midi. Maximum 27.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum 15. Maximum 29.

Mardi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 17. Maximum 25.

Mercredi:

Averses. Minimum 17. Maximum 27.




Un modèle d'implication disparaît

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Le décès de Mirlande Demers privera la ville de Québec d’une étoile montante du militantisme. Handicapée, d’origine haïtienne, la jeune femme de 27 ans s’est éteinte en Indonésie, il y a plus de deux semaines, dans des circonstances inconnues.

Une fougue indicible poussait Mirlande Demers à s’impliquer dans d’innombrables causes : le racisme, les femmes, les handicapés, l’homophobie, l’altermondialisme, le quartier Saint-Roch. Elle a même accompagné la délégation officielle du Canada à l’Organisation des nations unies en mars 2008 avec l’ONG (organisation non gouvernementale) Action femmes handicapées.

Selon son amie Michèle Briand, la jeune Haïtienne adoptée par un couple de Québécois est morte sur un traversier entre la Malaisie et l’Indonésie le 18 juin.

En 2003, lors d’un voyage humanitaire au Sénégal, elle a subi une agression sexuelle. Sous l’effet d’un choc post-traumatique, elle a en plus souffert de plusieurs maladies à son retour. Peu de temps après, elle a perdu l’usage de ses jambes.

Toutefois, son fauteuil roulant est loin de l’avoir clouée au sol. Elle multipliait les implications sociales, si bien que ses proches avaient du mal à suivre son parcours.

Rieuse, forte, énergique, Mirlande Demers a brillé par son courage et sa persévérance. Elle désirait prêcher par l’exemple. Selon elle, si l’on n’agit pas, rien ne changera. Elle voulait toujours aider et contribuer au mieux-être de la société.

Lors de sa participation au Forum sur l’activisme des femmes dans la réforme constitutionnelle et démocratique en 2006, elle a contribué à la création de l’article 28, la clause «nonobstant» de la Constitution, où l’on promet que «les droits et libertés qui y sont mentionnés sont garantis également aux personnes des deux sexes».

Lors d’une entrevue accordée en 2006, la jeune battante décrit sa situation : «Ce n’est pas évident. Si l’on regarde les ONG, dans les conseils d’administration, ce sont des hommes blancs majoritairement, quelques femmes blanches bien sûr. Je suis souvent la seule femme, noire, handicapée, jeune.»

En 2002 et en 2003, elle a participé au Forum social mondial au Brésil. Elle a obtenu une maîtrise en développement économique communautaire à l’Université Concordia. Elle s’est impliquée à Amnistie internationale, au Conseil de quartier de l’arrondissement Saint-Roch, à la Cellule citoyenne de Saint-Roch, au Carrefour familial des personnes handicapées, au conseil d’administration de la Jeunesse noire en action, au Centre communautaire Jacques-Cartier, à l’Institut canadien de recherche sur les femmes, etc.

Une cérémonie de commémoration s'est déroulée ce matin, au Montmartre situé au 1669, chemin Saint-Louis. Une messe sera célébrée à 12h.

Une autopsie a été pratiquée sur le corps et les résultats seront connus dans environ trois mois.




Tokyo - Un séisme secoue le Japon

05 07 2008

(Le Figaro.fr-MC) - Un séisme de magnitude 5,1 a secoué le Japon aujourd'hui et a été ressenti dans les gratte-ciel de Tokyo mais n'a fait ni victimes ni dégâts, selon les premières informations officielles.

Le tremblement de terre s'est produit à 16H49 locales (9h49 à Paris) au large des côtes nippones, à environ 170 kilomètres au nord-est de Tokyo. Son épicentre a été localisé à environ 50 km de profondeur. Le séisme a brièvement fait trembler des immeubles à Tokyo.

Les scientifiques ont calculé que 20% des principaux tremblements de terre se produisent au Japon. Un puissant séisme avait eu lieu le 13 juin dans la préfecture de Miyagi (nord). Il avait provoqué des glissements de terrain et causé la mort de 12 personnes.

Quelques heures avant le séisme au Japon, un autre d'une magnitude de 7,5 sur l'échelle ouvert de Richter s'était produit à 4h12, en Mer d'Okhotsk, dans l'Extrême-Orient russe, selon l'Observatoire géologique américain.

L'épicentre du tremblement de terre survenu à 605 km de profondeur a été localisé à 384 km de la ville de Petropavlovsk-Kamchatskiy, dans la péninsule du Kamtchatka, où des secousses ont été ressenties par les habitants. Selon les autorités russes citées par les agences locales, il n'a apparemment pas fait de victimes ni de dégâts importants.




Tokyo - Un séisme secoue le Japon

05 07 2008

* Séisme de 5,1 au Japon, ressenti à Tokyo Source : AFP 05/07/2008 | Mise à jour : 10:39 | . Un séisme de magnitude 5,1 a secoué le Japon aujourd'hui et a été ressenti dans les gratte-ciel de Tokyo mais n'a fait ni victimes ni dégâts, selon les premières informations officielles. Le tremblement de terre s'est produit à 16H49 locales (9h49 à Paris) au large des côtes nippones, à environ 170 kilomètres au nord-est de Tokyo. Son épicentre a été localisé à environ 50 km de profondeur. Le séisme a brièvement fait trembler des immeubles à Tokyo. Les scientifiques ont calculé que 20% des principaux tremblements de terre se produisent au Japon. Un puissant séisme avait eu lieu le 13 juin dans la préfecture de Miyagi (nord). Il avait provoqué des glissements de terrain et causé la mort de 12 personnes. Quelques heures avant le séisme au Japon, un autre d'une magnitude de 7,5 sur l'échelle ouvert de Richter s'était produit à 4h12, en Mer d'Okhotsk, dans l'Extrême-Orient russe, selon l'Observatoire géologique américain. L'épicentre du tremblement de terre survenu à 605 km de profondeur a été localisé à 384 km de la ville de Petropavlovsk-Kamchatskiy, dans la péninsule du Kamtchatka, où des secousses ont été ressenties par les habitants. Selon les autorités russes citées par les agences locales, il n'a apparemment pas fait de victimes ni de dégâts importants.




Tourisme cycliste
Juppé à vélo jusqu'à Montréal

05 07 2008

(RC-PC-MC) - Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, qui a aussi été premier ministre de la France, a quitté Québec en vélo vendredi en compagnie de son épouse.

Ils souhaitent se rendre jusqu'à Montréal en quatre jours en parcourant environ 75 km quotidiennement.

M. Juppé, qui a déjà enseigné à Québec et à Montréal, souhaitait faire cette expédition depuis longtemps. « Ce n'est pas un défi, dit-il, c'est une promenade. »

Le maire Juppé et son épouse ont l'intention de visiter quelques lieux historiques tout au long de leur parcours. Ils étaient à Québec pour participer aux célébrations entourant le 400e anniversaire de la ville.




La Malbaie
Tragédie routière : 2 morts

05 07 2008

(RC-MC) - Un accident de la route, survenu vendredi soir vers 23 h sur la route 138, à La Malbaie, dans Charlevoix, a fait 2 morts et 4 blessés, dont 2 se trouvent dans un état grave. Les deux hommes, âgés de 22 et 29 ans, sont originaires de Clermont dans le comté de Charlevoix.

Un véhicule, parmi trois autres qui roulaient à grande vitesse, a percuté deux voitures qui roulaient à sens inverse. Une auto-patrouille de la police, qui a croisé ces véhicules, a juste eu le temps de rebrousser chemin avant de constater l'accident.

Pour l'heure, on ignore si l'alcool est mis en cause dans cette tragédie routière.




Course poursuite
La voiture plonge dans la rivière des Prairies : un mort

05 07 2008

(RC-PC-MC) - Poursuivi par la police, un automobiliste a fini sa course dans la rivière des Prairies, dans le nord-est de Montréal, dans la nuit de vendredi à samedi.

Des plongeurs ont repêché son corps dans le cours d'eau, samedi matin.

À la suite d'une série d'infractions au code de la sécurité routière, le conducteur de la voiture a été pris en chasse par une auto-patrouille sur le boulevard Gouin.

Les policiers ont fini par abandonner leur poursuite pour des raisons de sécurité, d'autant plus que l'automobiliste refusait de s'immobiliser. Ils ont alors aperçu le véhicule bifurquer et plonger dans la rivière, à la hauteur de la 87e avenue.




Ottawa - G8 : Harper s'envole pour le Japon

05 07 2008

(PC-MC) - Accompagné de son ministre de l'Environnement, le premier ministre Stephen Harper quitte le Canada pour le Japon, aujourd’hui.

Il assistera dès lundi au sommet des leaders du G-8.

L'environnement, l'économie et le commerce seront à l'ordre du jour des discussions.

Les analystes s'attendent à peu de résultats concrets en ce qui a trait aux questions environnementales. Stephen Harper devrait de nouveau faire part de la position canadienne sur la réduction des gaz à effet de serre, affirmant qu'il serait inutile de conclure une entente globale sur les changements climatiques sans que les plus grands pays pollueurs ne soient «partie prenante» d'un tel accord.

La Russie appuie la position canadienne, précisant que des nations comme la Chine et l'Inde devront adhérer à un éventuel pacte mondial.




Joliette
Une collision fait un mort et cinq blessés

05 07 2008

(LCN-MC) - Un motocycliste a perdu la vie dans un accident, la nuit dernière à Joliette.

L'homme s'est engagé sur la route 131 Sud dans la mauvaise direction, peu après 1h30, et a heurté de plein fouet une voiture dans une courbe.

Le motocycliste, âgé d'une quarantaine d'années, est mort sous la force de l'impact. Cinq personnes se trouvaient dans le véhicule, soit deux adultes et trois enfants. La passagère avant a été blessée sérieusement, ainsi que deux enfants, âgés de 6 et 7 ans. On craint pour leur vie.

Quant au conducteur et à l'enfant de 2 ans, ils ont subi des blessures mineures.




La Malbaie et parc des Laurentides
3 personnes meurent dans deux accidents

05 07 2008

(LCN-MC) - Une tragédie routière a fait deux morts et quatre blessés, en fin de soirée hier, à La Malbaie, dans Charlevoix. L'accident s'est produit vers 23h sur la route 138.

Des policiers ont capté sur radar deux véhicules qui circulaient à grande vitesse. Lorsqu'ils ont fait demi-tour pour les intercepter, l'un d'eux a perdu la maîtrise de sa voiture. Cette dernière a été emboutie par deux autres automobiles qui suivaient.

La voiture a été complètement détruite sous la force de l'impact. Les deux jeunes hommes âgés de 22 et 29 ans de Clermont (Charlevoix) ont péri. Quatre autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement.

L'autre véhicule qui filait à grande vitesse a poursuivi sa route. Les policiers tentent toujours de retrouver le conducteur de cette voiture.

Puis un autre accident a fait un mort vers 8h ce matin, sur la route 175, dans la réserve faunique des Laurentides. Deux véhicules sont entrés en collision au kilomètre 177, à la hauteur du lac Ministuk.

Au moins deux personnes ont été blessées. Les causes de l'accident sont inconnues pour l'instant.




Québec - Les lettres du «Belem» à bon port

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Les 426 lettres qui ont été transportées par le Belem de Bordeaux à Québec sont presque toutes parvenues à leurs destinataires après un voyage transatlantique d’un mois et demi. C’est la première fois depuis plus d’un siècle qu’un trois-mâts sert de relais pour le courrier entre l’Europe et l’Amérique.

Plusieurs de ces missives s’adressent à des maires québécois dont la ville est jumelée à une commune française, d’autres sont destinées aux Premières Nations. Des chorales, des écoles, des particuliers et des organisations comme la Société du 400e ont aussi reçu un message de la part des Français.

Pour les journalistes

Le Soleil n’a pas été oublié. Le journaliste William Biard du quotidien Sud-Ouest à Bordeaux a acheminé six lettres à des collègues du Soleil. «Comme il y a 400 ans, cette missive vous parvient par bateau via l’Atlantique», écrit M. Biard, en rappelant que plusieurs Aquitains furent des observateurs et des chroniqueurs importants dans la vie du régime français. «Nos prédécesseurs en quelque sorte», écrit-il.

Le journaliste déplore toutefois que les relations entre les médias français et québécois soient aussi rares, 400 ans plus tard. «Que cette lettre porte témoignage auprès des générations futures de notre volonté d’améliorer le développement des relations entre nos deux nations», conclut M. Biard.

Les lettres qui n’ont pas encore trouvé preneurs ont été acheminées au bureau de l’Association Québec-France à place Royale.




Erosion des berges du St-Laurent : au moins 112 municipalités touchées

05 07 2008

(La Presse-MC) - Au moins 5000 habitations et 112 municipalités sont touchées par les phénomènes de l’érosion des berges et la submersion qui affectent déjà le tiers des 15 000 kilomètres de côtes le long du Saint-Laurent dans les régions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord.

Le plan global d’intervention reste toutefois à venir même si Québec a un cadre d’intervention depuis 2006 de 75 millions $ sur cinq ans.

«C’est un premier pas. On est conscient qu’il faudra des sommes additionnelles pour agir en mode prévention. Avant de s’avancer plus avant au plan financier, il nous faudra un portrait plus juste de ce que sont les besoins des municipalités. À Sept-Îles, par exemple, il y a 500 résidences principales et secondaires dans des zones à risque», a répondu Nathalie Normandeau, ministre des Affaires municipales et des Régions qui était à Rimouski hier pour annoncer la création à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) d’une chaire de recherche en géoscience de 3 millions $, une première au Canada.

Pour les sites témoins, de Percé, Sept-Îles et des Îles-de-la-Madeleine, l’impact économique de l’érosion est estimé à au moins 70 millions $, selon le groupe de recherche Ouranos qui a dévoilé hier son étude sur la sensibilité des côtes du golfe Saint-Laurent aux impacts des changements climatiques. D’ici 2050, les hausses de température seront de plus de 4 degrés centigrades en hiver et de 3 degrés en été. Selon les simulations d’Ouranos, une réduction de la couverture de glace additionnelle de 50 % à 72 % est anticipée d’ici 2050 dans le golfe et une disparition complète d’ici la fin du siècle.

Les solutions d’adaptation vont de l’établissement d’un nouveau zonage, au retrait d’habitations, à la recharge en sable des berges jusqu’à l’enrochement comme moyen ultime pour contenir l’érosion.

Ouranos évalue les besoins financiers à 1,3 milliard $ sur 25 ans concernant l’impact de l’érosion des berges (1 milliard $), des mouvements de sols 75 M $ et des inondations (125 M $ ). À Sept-Îles, le coût d’intervention a déjà été évalué à 5000 $ par mètre.

Onze municipalités sur 112 ont signé des protocoles d’entente avec Québec qui les accompagnent dans la recherche de solutions.

«Nous sommes très satisfaits de l’approche qui met à contribution les gens du milieu à la communauté pour mieux s’approprier la connaissance scientifique. Il est fini le temps où les universitaires se cantonnaient dans une tour d’ivoire de recherche. L’UQAR est très présente sur notre territoire. Chez-nous, comme on dit, plus on se recule du littoral, plus on se rapproche de la côte parce que nous n’avons pas d’arrière-pays», a exprimé Joël Arsenault, maire des Îles-de-la-Madeleine qui a signé avec Québec un protocole d’entente de 50 000 $ pour trouver des solutions d’adaptation.

Accélération foudroyante en dix ans

Le phénomène de l’érosion des berges dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent a atteint en 50 ans un sommet au cours de la décennie 1996-2006 avec des reculs de deux à trois fois plus importants comparés aux autres périodes. Le taux moyen de recul atteint maintenant de 0,5 à 2 mètres par année.La diminution de la couverture de glace sur le fleuve Saint-Laurent, l’augmentation du nombre de tempête et de vagues en hiver et la hausse du niveau de la mer se conjuguent pour créer cette situation.

Pour suivre l’accélération de l’érosion des berges, le Québec maritime est tapissé d’un réseau de 3250 stations, en plus de stations météo portatives, de senseurs installés dans des falaises et d’un système d’imagerie aéroportée en haute résolution.




Au moins 200 lacs touchés par les algues bleues

05 07 2008

(La Presse-MC) - Plus de 200 lacs du Québec sont touchés par les algues bleues, mais un seul contient pour l'instant une concentration assez forte de cyanobactéries pour faire l'objet d'une interdiction d'usage. Malgré les discours alarmistes des dernières années, les baigneurs peuvent donc encore patauger en paix dans les lacs et rivières de la province.

Pour éviter de semer la panique, le ministère de l'Environnement a décidé de ne pas publier la liste des cours d'eau touchés par les algues bleues cet été. Seuls les noms des lacs comportant des risques pour la santé seront rendus publics.

C'est le cas du lac Bleu à L'Ange-Gardien, en Montérégie, l'unique plan d'eau fermé aux plaisanciers jusqu'à présent. Aucune plage ni réseau d'eau potable ne s'y trouve.

L'an dernier, 18 plages publiques ont été fermées et 20 avis de non-consommation ont été émis. «On a commencé à détecter les cyanobactéries en 2004 avec une extrême prudence. Dès qu'il y avait la moindre présence d'algues bleu-vert dans un lac, on fermait tout. Mais avec l'ensemble des connaissances que nous avons maintenant, on veut donner l'heure juste à la population», explique Léo-Paul Gaudreau, sous-ministre adjoint au Développement durable.

Anne Léger, directrice adjointe du Conseil régional de l'environnement des Laurentides, se réjouit de la décision du gouvernement. «Dans les dernières années, des gens ont vendu leur chalet ou annulé leurs vacances, et d'autres ont eu très peur de la menace des algues bleues.» Les mises en garde visaient tous les lacs touchés, rappelle-t-elle, peu importe la concentration de cyanobactéries qu'ils contenaient.

L'affaire de tous les lacs?

D'après Yves Prairie, membre du Groupe de recherche interuniversitaire en environnement aquatique, tous les lacs du Québec contiennent des cyanobactéries. «Je peux vous faire une liste de 200 cours d'eau contenant des algues bleues, mais il n'y a aucun problème avec ces lacs-là! Il n'y a donc pas de raison de créer un vent de panique!»

Pour Memphrémagog Conservation, les algues bleues ne sont pas un problème de santé publique, mais d'environnement. La présidente de l'organisme, Gisèle Lacasse-Benoît, craint que, s'il n'y a plus de mises en garde, la population cesse de lutter contre les algues bleues.

Mme Léger est d'un tout autre avis: «À force d'alarmer faussement les gens au sujet des algues bleues, on va banaliser le sujet.»

Aucun problème de santé relatif aux algues bleues n'a été répertorié dans les hôpitaux du Canada.

Les riverains qui croient qu'un cours d'eau est contaminé peuvent en aviser le ministère de l'Environnement, qui procédera rapidement à des analyses et avisera la direction de la santé publique et la municipalité concernée.

À l'automne, le gouvernement rendra publique la liste des lacs touchés par les algues bleues durant la saison estivale.




Vacances
Une facture salée pour voir la mer

05 07 2008

(JdM-MC) - Le montant que les vacanciers québécois devront débourser cet été pour le carburant a presque doublé depuis 2003, et ce, peu importe leur destination et le véhicule qu'ils conduisent. Qu'ils demeurent au Québec ou qu'ils aillent aux États-Unis, la facture s'annonce salée pour les touristes qui rêvent de l'eau de la mer.

PRIX DE L'ESSENCE

2008

# 1,49$ CAN/litre

# 4,29$ US/gallon

2003

# 0,79$ CAN/litre

# 1,50$ US/gallon

TAUX DE CHANGE

2008: 1$US = 1,0155$CAN

2003: 1$US = 1,38$CAN

VÉHICULES

# Dodge Caravan 2006, 3,3 l

Consommation moyenne: 10,2 l/100 km

# Honda Civic 2006, 1,8 l

Consommation moyenne: 6,75 l/100 km

EXEMPLES

Virginia Beach, Virginie

-Distance de Montréal: 1168,4 km

-Temps estimé: 12 h 39

# Coût 2008

-Caravan: 285,56 $

-Civic 198,58$

# Coût 2003

-Caravan: 142,38 $

-Civic: 98,84 $

Myrtle Beach, Caroline du Sud

-Distance de Montréal: 1691 km

-Temps estimé: 17 h 40

# Coût 2008

-Caravan: 401,97$

-Civic 279,85$

# Coût 2003

-Caravan: 198,05$

-Civic: 137,71$

Roberval, QC

-Distance de Montréal: 434 km

-Temps estimé: 5 h 33

# Coût 2008

-Caravan: 125,16$

-Civic 87,39$

# Coût 2003

-Caravan: 66,36$

-Civic: 46,35$

Wilwood, N.J.

-Distance de Montréal: 836,9 km

-Temps estimé: 8 h 50

# Coût 2008

-Caravan: 211,78$

-Civic 147,06$

# Coût 2003

-Caravan: 107,09$

-Civic: 74,20$

Ogunquit, Maine

-Distance de Montréal: 511,8 km

-Temps estimé: 5 h 40

# Coût 2008

-Caravan: 139,42$

-Civic 96,54$

# Coût 2003

-Caravan: 72,48$

-Civic: 50,04$

Percé

-Distance de Montréal: 984,9 km

-Temps estimé: 12 h 26

# Coût 2008

-Caravan: 284$

-Civic 198,30$

# Coût 2003

-Caravan: 150,59$

-Civic: 105,14$

Grande-Anse, N.-B.

-Distance de Montréal: 836,9 km

-Temps estimé: 10 h

# Coût 2008

-Caravan: 241,35$

-Civic 168,51$

# Coût 2003

-Caravan: 127,96$

-Civic: 89,34$

Old Orchard, Maine

-Distance de Montréal: 552 km

-Temps estimé: 6 h

# Coût 2008

-Caravan: 148,36$

-Civic 102,78$

# Coût 2003

-Caravan: 76,76$

-Civic: 53,03$




Vacances
Voyages à prix fort

05 07 2008

(JdM-MC) - La parité du dollar vous fait rêver aux plages de la côte Est américaine? Reprenez vite vos esprits. Malgré les petites économies que vous réaliserez chez nos voisins du sud, sachez qu'il vous en coûtera deux fois plus cher qu'il y a cinq ans pour voyager aux États-Unis, uniquement à cause du prix de l'essence.

C'est ce que le Journal a constaté en comparant le coût du trajet vers diverses destinations prisées des Québécois au Canada et aux États-Unis.

En à peine cinq ans, le coût de l'essence a presque doublé pour les voyages de ce côté-ci de la frontière.

Et malgré la hausse fulgurante de la valeur du huard, la facture a aussi doublé pour les touristes québécois qui se rendront aux États-Unis cet été.

Trois fois plus cher

Depuis juillet 2003, le prix d'un gallon d'essence a presque triplé au sud de la frontière, passant de 1,50 $ US à cette époque à 4,29 $ US hier.

Au cours de la même période, le Canada a aussi subi sa part de hausses du prix de l'essence à la pompe, mais dans une moindre mesure. En juin 2003, un litre d'essence se vendait environ 0,79 $, alors qu'hier, il fallait débourser 1,49 $.

Destination prisée

«La côte Est américaine demeure tout de même une destination appréciée des touristes québécois, explique Philippe Saint-Pierre du CAA-Québec. Malgré le prix de l'essence, beaucoup d'entre eux s'y rendront cet été pour profiter du taux de change et du dernier été où le passeport n'est pas requis pour traverser les douanes par la route.» C'est ce que démontre d'ailleurs un sondage mené auprès de 2 711 membres du CAA-Québec avant le début des vacances.

Itinéraires modifiés

«12% des répondants ont affirmé avoir l'intention de se rendre aux États-Unis, reprend M. Saint- Pierre. Même que 16 % des gens ont dit que l'essence n'influencerait pas leurs projets de vacances.»`

Près de la moitié des gens qui ont répondu ont toutefois assuré qu'en raison du prix élevé de l'essence, ils réduiraient leurs déplacements au cours de l'été et traceraient leurs itinéraires de voyage en conséquence.




Neuville - Poursuite policière
Le conducteur prend la fuite à pied

05 07 2008

(LCN-MC) - Dans la région de Portneuf, les policiers recherchent un individu qui s'est enfui après une poursuite.

L'homme a été pris en chasse à Neuville, alors qu'il circulait à vitesse élevée sur la route 138. Les policiers le soupçonnaient d'être en état d'ébriété.

Pendant la poursuite, un des pneus de la voiture du suspect a éclaté. Le conducteur a pris la fuite à pied.




Québec - L'Ordre du Canada à Charles Aznavour

05 07 2008

(RC-MC) - Le chanteur et comédien français Charles Aznavour recevra l'insigne d'Officier de l'Ordre du Canada à titre honorifique.

C'est la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, qui doit lui remettre la plus haute récompense au pays à la Citadelle de Québec samedi midi.

M. Aznavour est dans la Vieille Capitale dans le cadre du Festival d'été. Il offrira un concert sur les plaines d'Abraham dimanche.

Âgé de 84 ans, Charles Aznavour mène sa carrière depuis six décennies. Il a reçu de nombreuses récompenses au fil des années. En 2004, M. Aznavour a notamment été nommé commandeur de la Légion d'honneur.




Montréal - Diane Hébert
Ultime adieu à une battante

05 07 2008

(RC-PC-MC) - C'est aujourd'hui que seront célébrées les funérailles de Diane Hébert, la première Québécoise à subir une greffe coeur-poumons. La cérémonie, que la famille a voulue privée, aura lieu dans une église de Montréal.

Mme Hébert est décédée dimanche dernier. Elle a succombé à une infection pulmonaire, près de 23 ans après sa délicate intervention chirurgicale.

Le 26 novembre 1985, Diane Hébert avait subi une greffe du coeur et de deux poumons à l'Hôpital général de Toronto.

Sa longue survie a déjoué tous les pronostics. Elle a été aussi une occasion pour Mme Hébert de mener d'inlassables actions pour encourager le don d'organes. C'est d'ailleurs grâce à sa détermination que la carte d'assurance maladie est devenue la carte officielle des dons d'organes au Québec, en 1987.




Québec - La gaffe de François Fillon

05 07 2008

(Europe 1 - MC) - Le Premier ministre François Fillon a dû se défendre vendredi d'avoir commis une gaffe en qualifiant le Québec de "pays" et en rappelant le "Vive le Québec libre" du général de Gaulle, et a assuré ne pas être venu au Canada "créer un nouvel incident diplomatique".

Lors d'une conférence de presse à l'issue d'une visite de trois jours au Canada et au Québec, M. Fillon s'est vu demander pourquoi il avait parlé de "relations entre deux pays francophones", à propos des rapports entre la France et la province francophone canadienne du Québec. Il s'agit d'un sujet particulièrement délicat au Canada en raison des aspirations indépendantistes d'une partie de la population québécoise.

"J'aurais dû dire (une relation) entre deux nations. Pour moi "pays" est un mot qui a plusieurs sens (...) chez moi un pays c'est un endroit où il y a des paysans", a déclaré le Premier ministre, une explication jugée un peu bancale par certains médias québécois. "Je ne voulais naturellement pas porter atteinte à l'unité du Canada", a ajouté le Premier ministre.

François Fillon a aussi dû s'expliquer sur une allusion au "Vive le Québec libre!" lancé en 1967 par le général de Gaulle, dans son discours pour le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. La déclaration du général de Gaulle, qui avait ulcéré Ottawa et donné une impulsion au mouvement pour l'indépendance du Québec, demeure un sujet sensible au Canada de même que la question de l'unité du pays. François Fillon avait évoqué indirectement, mais clairement, la célèbre formule du général, déclarant: "le fait français ne s'est jamais éteint en Amérique. Voilà quarante ans qu'une grande voix, une voix historique l'a tiré - pour reprendre un mot qui vous appartient - de son hivernement dans l'esprit de nos compatriotes".

"Nous ne voulons en aucun cas nous mêler des affaires intérieures du Québec ou du Canada, mais il n'est pas anormal que, lorsque l'on vient évoquer le 400e anniversaire de la fondation de Québec, on évoque aussi un événement historique qui a eu comme effet en France de braquer les projecteurs sur la relation franco-québécoise", a-t-il expliqué vendredi.

Lui-même opposé à l'indépendance du Québec, le Premier ministre québécois Jean Charest a appuyé son hôte, estimant que l'on ne pouvait éviter de parler du général de Gaulle lorsqu'on évoque l'histoire des relations franco-québécoises. "Il faut se décoincer dans la relation. On peut parler du général de Gaulle sans tomber dans les traumatismes du passé", a-t-il dit.

François Fillon a défini les rapports de Paris avec le Canada et le Québec en soulignant que la France a, avec Ottawa, une "relation de confiance et d'amitié", tout en insistant sur le caractère "unique" de sa relation avec le Québec. "Cette nouvelle ère est simple. Nous voulons être les meilleurs amis des Canadiens et nous voulons garder la relation spécifique, la relation particulière, la relation historique avec le Québec", a-t-il conclu.




Moyen-Orient
Mort d'un soldat canadien

05 07 2008

(RC-PC-MC) - Un soldat canadien a été retrouvé sans vie dans une base militaire du désert d'Arabie, au Moyen-Orient.

Le caporal Brendan Anthony Downey, un policier militaire basé à Dundurn, en Saskatchewan, n'est pas mort au combat. Son corps a été découvert dans un dortoir d'une base militaire, dont le lieu exact ne peut être divulgué pour des raisons de sécurité.

Cette base offre un soutien logistique aux opérations militaires des troupes canadiennes en Afghanistan.

Le caporal Downey est le 86e soldat à perdre la vie dans le cadre de la mission canadienne en Afghanistan. Parmi ces pertes, 11 ne sont pas reliées aux activités de combat.




Québec - Le 400e
Bain de foule pour Ségolène

05 07 2008

(Le Soleil : Julie Lemieux-MC) - Ségolène Royal se défend bien d’avoir été absente des festivités du 400e anniversaire de Québec, hier, comme le lui reproche l’ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin. Au contraire, la présidente de la région Poitou-Charentes a pris plusieurs bains de foule et a même rencontré les artistes québécois du spectacle commémoratif dans leur loge pour saluer leur talent.

Jean-Pierre Raffarin a affirmé hier à l’AFP que Mme Royal avait préféré faire de la politique au lieu d’assister aux cérémonies officielles du 400e. «Son absence a été remarquée et a déçu les Québécois», a-t-il soutenu. La polémique s’est rendue jusqu’en France, où plusieurs médias ont abordé le sujet.

Mme Royal rétorque qu’elle avait prévu d’assister aux cérémonies protocolaires en avant-midi, mais que sa voiture est restée coincée dans la circulation en raison d’un léger retard. «Je n’ai pas pu accéder à ma place. J’ai donc regardé les cérémonies avec la foule le long des barrières», a-t-elle expliqué au Soleil, hier.

La candidate socialiste aux dernières élections françaises ajoute qu’il est complètement faux de prétendre que les Québécois ont été déçus de son absence. Car si elle n’était pas assise avec les dignitaires pendant le Salut à Champlain, elle a été la seule représentante politique de la France à assister au spectacle commémoratif Rencontres, en fin de journée. Une présence remarquée qui lui a valu les applaudissements de la foule. Tous les autres dignitaires étrangers ont en effet préféré se rendre aux réceptions VIP, laissant les places qui leur étaient réservées dans les gradins à leurs accompagnateurs.

Dans la loge des artistes

«Je préfère être avec la population que de participer aux réceptions avec les dignitaires», a-t-elle affirmé, pour expliquer sa décision d’assister à ce spectacle à saveur historique au lieu de suivre les autres invités. Mme Royal a aussi voulu saluer les artistes dans leurs loges, particulièrement Claude Dubois, Robert Charlebois, Yves Jacques, Diane Dufresne et Gilles Vigneault. «Je pense que l’identité du Québec elle est là, elle est dans la culture», a-t-elle précisé. Mme Royal était accompagnée lors de ce spectacle par Dominique Besnehard, qui a coproduit récemment le film L’Âge des ténèbres de Denys Arcand.

Mme Royal ajoute qu’elle a aussi accueilli le Bélem à Québec le 2 juillet, en l’absence de M. Raffarin. Les Québécois lui ont alors réservé un accueil chaleureux qui se confirme partout où elle passe dans la capitale. «Je croise régulièrement des gens qui me disent qu’ils voteraient pour moi si je me présentais dans la région! C’est très touchant.»

À son avis, M. Raffarin fait donc complètement fausse route lorsqu’il affirme qu’elle était absente des célébrations. «J’étais là pour l’arrivée du Bélem, j’ai pris la parole. Le défilé militaire, je l’ai vu avec la population. Je suis allée au spectacle le soir et j’irai voir le «Moulin à images» de Robert Lepage ce soir (hier). La polémique, elle est totalement déplacée.»

Ségolène Royal soutient par ailleurs qu’elle a adoré le spectacle commémoratif Rencontres. «J’ai trouvé ça exceptionnel, à la fois dans la mise en scène et dans le choix des artistes. Yves Jacques est tellement beau et tellement bon. J’ai trouvé les ballets extraordinaires. Diane Dufresne était très rigolote. C’est très esthétique, audacieux, émouvant. Et j’ai été très contente de revoir Gilles Vigneault. J’adore les artistes québécois», a soutenu Mme Royal, qui quittera la capitale aujourd’hui.




Sarkozy veut ouvrir le G8 à la Chine et l'Inde

05 07 2008

(Europe 1 - MC) - Nicolas Sarkozy a estimé samedi que les sommets du G8 ne se justifiaient plus sans la présence de puissances émergentes comme la Chine et l'Inde.

"Je suis de ceux qui pensent qu'il n'est pas raisonnable de réunir le G8", a déclaré le président français lors d'un Conseil national de l'UMP consacré à l'Europe, et avant l'ouverture lundi au Japon du sommet des huit grandes puissances économiques.

"Je pense que ce n'est pas raisonnable de continuer a se réunir à huit pour régler les grandes questions du monde, en oubliant la Chine - un milliard 300 millions, d'habitants - en n'invitant pas l'Inde - un milliard d'habitants", a-t-il ajouté.




Ingrid Betancourt à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce

05 07 2008

(Europe 1 - MC) - Ingrid Betancourt devrait passer la journée à l'hôpital du Val de Grâce pour subir des examens médicaux approfondis, notamment un bilan sanguin complet. Le médecin-chef de l'Elysée, Christophe Fernandez a déjà brièvement examiné l'ex-otage de 46 ans, et conclu à un "état de santé satisfaisant".

Après 2.321 jours de captivité, Ingrid Betancourt est apparue rayonnante, alors qu'elle explique avoir été gravement malade durant sa captivité et avoir été souvent victime de "sévices". "J'ai eu des chaînes tout le temps, 24 heures sur 24, pendant trois ans".

"L'avenir s'ouvre, plein d'opportunités, je n'ai pas de fardeau du passé à porter. Ce qui m'a fait du mal dans la jungle reste dans la jungle", a-t-elle déclaré vendredi soir sur TF1.




Paris - Thèse de la rançon : Betancourt n'y croit pas

05 07 2008

(Europe 1 - MC) - Alors que l’armée colombienne a assuré qu’elle avait réussi à infiltrer les Farc puis à les tromper lors de l’opération de sauvetage qui a permis de libérer Ingrid Betancourt, plusieurs observateurs estiment que des retournements au sein même de la guérilla ont pu faciliter le processus. La Radio Suisse Romande parle même de 20 millions d’euros versés aux Farc.

Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a démenti vendredi à Bogota qu'une rançon ait été versée aux ravisseurs. Ingrid Betancourt n'y croit pas non plus.

Dans la version officielle de la libération d’Ingrid Betancourt, celle donnée par l’armée colombienne, un agent aurait été infiltré parmi les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie chargés de surveiller les otages. Il serait parvenu à faire croire aux geôliers que des dirigeants de l'état-major des rebelles voulaient rencontrer les otages et qu'il fallait dans cet objectif les regrouper. Un scénario digne d'un film, contesté cependant par certaines sources.

D'autres observateurs estiment eux que des retournements au sein même de la guérilla ont pu faciliter voire rendre possible, en l’absence d’infiltrés, cette opération de libération. Deux chefs guérilleros auraient en fait été convaincus d'abandonner leur cause. Peut-être en l’échange d’une exfiltration vers un pays étranger et la certitude de l’abandon de toutes poursuites. Peut-être contre espèces sonnantes et trébuchantes selon le scénario dessiné par la Radio Suisse Romande. "Les 15 otages ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l'opération a été mise en scène", a rapporté la radio publique. "Quelque 20 millions de dollars ont été versés aux ravisseurs", a assuré la RSR.

Réagissant à ces allégations, le général Freddy Padilla, commandant des forces armées colombiennes, a déclaré que le gouvernement de Bogota n'avait "pas versé un seul centime dans cette opération". Le plus haut gradé de l'armée colombienne a d'ailleurs estimé qu'il aurait été préférable que le gardien des otages, "Cesar", accepte des millions de dollars, car cela aurait démontré "la décomposition dans les rangs des Farc".

Le ministre de la Défense colombien lui-même dément : cette version, selon lui, "n'a aucun fondement, nous ne savons pas d'où elle provient. Mais pas un seul centime n'a été versé". Juan Manuel Santos a par ailleurs catégoriquement réfuté qu'il s'agissait d'une mise en scène et a présenté une vidéo de l'opération de sauvetage afin, selon lui, de prouver que cette opération n'est "pas une mise en scène".

La courte vidéo présente une scène où les otages montent dans un hélicoptère, les mains liées et accompagnés de leurs deux gardiens Farc, puis une autre où les agents du commando annoncent qu'ils sont des membres de l'armée, à la grande joie des prisonniers."Vous êtes libres, tout est fini", crie l'un des membres du commando, s'adressant aux otages qui explosent de joie.

Ingrid Betancourt, elle-même, n'y croit pas. A l'issue d'une réception au palais présidentiel de l'Elysée, elle s'est montrée sceptique sur la possibilité d'une mise en scène. "Avec ce que j'ai vu pendant l'opération - et franchement, honnêtement, je ne pense pas que l'on puisse me duper facilement -, je ne pense pas que ce j'ai vu soit une mise en scène", a déclaré l'ex-otage franco-colombienne. "Il y avait des degrés de tension, c'était tellement stressant que nos camarades ont résisté, ils ne voulaient pas monter dans l'hélicoptère", a-t-elle expliqué. "Ils avaient la sensation qu'on était pris dans un piège".

Reste que la mise au point d'un tel scénario par l’armée colombienne n'est pas complètement improbable. Pour plusieurs raisons. D’abord parce que l’hypothèse d’une infiltration prouverait l’efficacité de son système de renseignement. Elle exclurait aussi de fait toutes négociations avec certains membres des Farc ou avec leurs proches, ce que le président Alvaro Uribe a toujours refusé. Elle permettrait enfin de protéger les guérilleros qui ont trahi la cause. En juin d'ailleurs, le président colombien Alvaro Uribe avait annoncé avoir été contacté par des membres importants de la guérilla pour relâcher, moyennant finances, des otages qui, avait-il dit, seraient ensuite accueillis en France.




Québec - Le 400e
Spectacles... éclatés sur un gratte-ciel

05 07 2008

(JdQ-MC) - Dans le sillage du 400e, les Arts de la rue vont danser littéralement sur la façade du Hilton à la nuit tombée.

Plusieurs troupes embauchées par la Société du 400e vont s’emparer ce soir du boulevard René-Lévesque et des hauteurs de Québec en face du Parlement.

On risque d’y découvrir un des spectacles les plus éclatés des célébrations du 400e. Le groupe Bandaloop de la Californie présentera son tout premier spectacle au Canada et c’est à la verticale que ces danseurs s’exécutent, suspendus à des filins. Les images de la répétition d’hier étaient impressionnantes.

« C’est du jamais vu au Canada, Bandaloop se produit sur des édifices très élevés ou moins élevés avec une technique de danse acrobatique » d’observer Michel G. Barrette, responsable du volet Arts de la rue pour le 400e.

Pourquoi avoir choisi le Hilton « c’est le boulevard le plus large qui peut accueillir le maximum de spectateurs et l’édifice est pâle, ce qui permet une éclairage et des effets spéciaux» de dire ce dernier, Bandaloop n’arrive pas seule et son spectacle de 20 minutes est suivi par celui du groupe français Salamandre « qui utilise le feu comme les peintres utilisent la gouache » pour créer des images et des chorégraphies.

Quant à la troupe Transe Express (France) elle utilise une grue mobile qui hisse ses artistes et acrobates à 30 mètres dans les airs, accrochés à un mobile format géant.

Michel G. Barrette souligne que le 400e a permis de réunir ces troupes dans un seul spectacle et de présenter de véritables créations.

Fait à noter, cette «Grande Rencontre sur le Boulevard» n’est présentée qu’une seule fois et sera remise en cas de pluie, toujours possible évidemment, le 6 juillet.

La danse aérienne ne débute qu’à 23h et le spectacle se termine vers 12h45 avec des effets spéciaux pyrotechniques. haut




Québec - Le 400e
Et «le gars de Brossard» dans tout ça ?

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Au plus fort des Fêtes du 400e, les rues de Québec grouillent de touristes. Mais le fameux «gars de Brossard», que Daniel Gélinas voulait attirer en ville, a-t-il répondu à l’invitation? Le Soleil s’est donné comme mission de le dénicher parmi la foule de visiteurs.

«Je pense souvent à mon gars de Brossard, qui est assis sur le bord de sa piscine et qui entend parler du 400e. Pour qu’il vienne à Québec, il faut qu’il y ait des choses dans lesquelles il se reconnaît sans qu’on soit obligé de lui expliquer le concept.» C’était en janvier. Daniel Gélinas, nouvellement nommé pdg de la Société du 400e, avait formulé ce vœu.

Une courte balade entre le quartier Saint-Roch et l’Espace 400e, dans le Vieux-Port, suffit à convaincre que les efforts de promotion déployés par la Société depuis six mois ont porté fruit. Des véhicules immatriculés en Ontario, en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse, au Vermont, au Massachusetts, alouette! sont nombreux à converger vers le cœur des festivités. Cependant, rien pour mener sur la piste du gars en question, qui se promène incognito avec sa plaque «Je me souviens».

Sur place, Le Soleil croise d’abord un rouquin à l’accent intrigant. Justin Wastnage, un Australien qui parle remarquablement bien le français, est journaliste pour Travel Weekly. Après la détestable pluie de la veille, il comptait bien se reprendre pour admirer les charmes de Québec. «Le patrimoine est très bien préservé. Les touristes australiens aiment beaucoup ça», dit-il. De retour chez lui, il se promet de faire découvrir à ses compatriotes — qui ne connaissent souvent du Canada que la Colombie-Britannique — «un petit îlot français dans l’est du pays».

Plus loin, les Barthel et les Lehair, venus tout droit de la région de Lorraine, en France, entament leur journée de découvertes. Ils avaient déjà planifié un séjour de deux semaines dans l’Est du Canada et sur la côte est états-unienne quand ils ont eu vent des célébrations du 400e anniversaire du berceau de l’Amérique française.

Du coup, ils ont prévu un détour de quelques jours à Québec. Intrigués, ils se promettent d’assister à la projection «son et lumière» sur les silos de la Bunge. La veille, c’est du haut du Concorde qu’ils avaient admiré les gigantesques feux d’artifice. Et ils ne cessent de s’émerveiller de l’accueil attentionné des Québécois.

Mais toujours pas de trace de notre Brossardois. Il y a bien Jacques Boudreau, de Gatineau, passionné de l’histoire des Franco-Américains de Nouvelle-Angleterre. En visite chez son fils, il en profite pour prendre part à la fête et aussi pour admirer le Lois McLure, un voilier construit à Burlington, réplique des goélettes du XIXe siècle qui ont sillonné les cours d’eau entre New York, Québec et Montréal.

Il y a aussi Steve Martin, de la banlieue de Toronto, qui, avec sa femme et ses deux enfants, se promet de visiter les vestiges archéologiques de la cour sud-est du château Saint-Louis, sous la terrasse Dufferin. «Ça n’arrive qu’une fois dans une vie!» s’exclame-t-il. À l’en croire, Québec est une destination vacances très populaire cet été chez ses compatriotes de la Ville reine.

On croise également la famille Denis, venue de Rimouski et de Rivière-au-Renard, des visiteurs fidèles à Québec, qui n’auraient manqué pour rien au monde son 400e, avec les spectacles et les arts de la rue. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, assurent-ils, la fête fait beaucoup parler d’elle.

Puis, au moment où on s’y attendait le moins, un ballon tout coloré roule jusqu’à la journaliste. Le petit propriétaire, Jacob, 18 mois, s’amuse ferme avec ses parents, qui viennent de La Prairie... à deux pas de Brossard!

Il y a quelques mois, Christian Paradis et Karine Trudeau ont entendu le maire Régis Labeaume, de passage à Montréal, faire la promotion de la fête de Québec, spécifiant que le pic des festivités se déroulerait pendant la semaine du 3 juillet. Tentés, ils ont réservé une chambre d’hôtel près du Vieux-Québec. Au programme de ces quelques jours passés chez nous : cérémonie du Salut à Champlain, «Moulin à images», feux d’artifice, prestation de Pascale Picard, spectacle Rencontres, visite d’Espace 400e et même un petit saut aux Galeries de la Capitale. Et jusqu’à maintenant, ils n’ont pas été déçus. «C’est vraiment bien, on apprécie beaucoup la ville», dit Christian.

Daniel Gélinas peut dormir en paix. Le 400e a charmé le «gars de Brossard»!




Québec - 400e - Feux d'artifice : à la défense du RTC

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Le représentant des usagers du transport en commun s’est porté à la défense du Réseau de transport de la Capitale (RTC) qui a fait l’objet de critiques pour la lenteur de son service après les feux d’artifices du 400e dans la nuit de jeudi à vendredi.

«Le RTC a le dos large et ils peuvent se tromper, mais quand 200 000 personnes décident de partir en même temps à minuit cinq, c’est juste impossible de pouvoir toutes les transporter rapidement. Il n’y a pas de miracle. Il faut prendre son mal en patience», a commenté, hier, au Soleil, le directeur d’Accès transports viables, Christian Savard.

L’arrivée des personnes pour le spectacle pyrotechnique n’a pas causé de problèmes. «Ça s’est étalé sur quelques heures. C’est le retour qui a été difficile contrairement au spectacle de la Saint-Jean sur les Plaines alors que les gens ne repartent pas tous en même temps», a-t-il ajouté.

Malgré tout, M. Savard estime que des mesures supplémentaires pourraient être prises pour améliorer le transport en commun lors d’événements qui attirent de nombreux spectateurs. «Il faudrait donner la priorité absolue aux autobus. Les véhicules qui étaient en réserve sur la rue Saint-Joachim étaient coincés dans la congestion et ne pouvaient se rendre sur les voies réservées», a-t-il déploré.

Congestion et marée humaine

Du côté du RTC, on rejette les critiques sur la lenteur du service après les feux d’artifices. «Ce sont des critiques non justifiées. Nous avions 432 autobus en service. Les problèmes ont été causés par la congestion. Nos autobus ont été pris dans le trafic», a soutenu le porte-parole de la société de transport, Claude Lévesque.

«Ce n’était pas plus vite en auto. Les gens ont pris entre deux heures et demi et deux heures 45 minutes pour retourner chez eux en auto ou en bus. Au moins, avec les autobus, c’est plus environnemental», a-t-il poursuivi.

Les voies réservées dans le Vieux-Port où circule la navette Industrielle-Alliance ont complètement été envahies après les feux d’artifices. «Les autobus ont été coincés dans la marée humaine et il n’était pas question de causer un accident. Nos chauffeurs ont fait un très bon travail», a dit M. Lévesque.




Québec - 400e - Feux d'artifice : à la défense du RTC

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Le représentant des usagers du transport en commun s’est porté à la défense du Réseau de transport de la Capitale (RTC) qui a fait l’objet de critiques pour la lenteur de son service après les feux d’artifices du 400e dans la nuit de jeudi à vendredi.

«Le RTC a le dos large et ils peuvent se tromper, mais quand 200 000 personnes décident de partir en même temps à minuit cinq, c’est juste impossible de pouvoir toutes les transporter rapidement. Il n’y a pas de miracle. Il faut prendre son mal en patience», a commenté, hier, au Soleil, le directeur d’Accès transports viables, Christian Savard.

L’arrivée des personnes pour le spectacle pyrotechnique n’a pas causé de problèmes. «Ça s’est étalé sur quelques heures. C’est le retour qui a été difficile contrairement au spectacle de la Saint-Jean sur les Plaines alors que les gens ne repartent pas tous en même temps», a-t-il ajouté.

Malgré tout, M. Savard estime que des mesures supplémentaires pourraient être prises pour améliorer le transport en commun lors d’événements qui attirent de nombreux spectateurs. «Il faudrait donner la priorité absolue aux autobus. Les véhicules qui étaient en réserve sur la rue Saint-Joachim étaient coincés dans la congestion et ne pouvaient se rendre sur les voies réservées», a-t-il déploré.

Congestion et marée humaine

Du côté du RTC, on rejette les critiques sur la lenteur du service après les feux d’artifices. «Ce sont des critiques non justifiées. Nous avions 432 autobus en service. Les problèmes ont été causés par la congestion. Nos autobus ont été pris dans le trafic», a soutenu le porte-parole de la société de transport, Claude Lévesque.

«Ce n’était pas plus vite en auto. Les gens ont pris entre deux heures et demi et deux heures 45 minutes pour retourner chez eux en auto ou en bus. Au moins, avec les autobus, c’est plus environnemental», a-t-il poursuivi.

Les voies réservées dans le Vieux-Port où circule la navette Industrielle-Alliance ont complètement été envahies après les feux d’artifices. «Les autobus ont été coincés dans la marée humaine et il n’était pas question de causer un accident. Nos chauffeurs ont fait un très bon travail», a dit M. Lévesque.




Québec - 400e - Spectacle «Rencontres» : la pluie joue les trouble-fête

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - La pluie, encore la pluie... Même si la flotte est venue jouer les trouble-fête hier, elle n’a pas empêché des milliers de personnes d’assister dans la joie à la deuxième représentation du spectacle commémoratif du 400e, Rencontres, présenté hier en fin de journée devant l’Assemblée nationale.

Plusieurs auront toutefois eu leur leçon : cet été, pour ne rien manquer des festivités, vaut mieux se méfier de l’averse qui peut vous surprendre à tout moment, même lorsque les météorologues annoncent un ciel sans nuage. Le parapluie dans le sac à dos, même sous un soleil de plomb, reste un accessoire indispensable.

En début d’après-midi hier, personne ne se doutait que l’orage allait retarder le début du spectacle lorsque les gens ont commencé à se masser devant la fontaine de Tourny, transformée en immense scène pour l’occasion. La foule, ragaillardie par ce qui devait être une belle journée d’été, a rapidement déferlé vers le lieu du spectacle — plein à craquer — qui a été fermé environ une heure avant le début de la représentation, prévue pour 16h30.

Dans la foule, des mines déconfites. «Pourquoi ont-ils choisi de faire ça ici, c’est ben trop petit comme endroit ! Sur les Plaines, ça aurait été bien mieux», a-t-on entendu à plusieurs reprises. Les gens ont alors été redirigés vers la Grande Allée et ses trois écrans géants, tandis que d’autres ont préféré les hauteurs, s’entassant derrière les remparts.

Mais c’était sans compter l’averse. Le vent s’est levé et la pluie s’est abattue sur Québec vers 16h30, retardant le début du spectacle à... 18h15. C’est qu’une fois le soleil revenu, il fallait nettoyer la scène, pour que rien n’y paraisse.

La flotte en a découragé plusieurs. Mais elle a aussi fait des heureux. Puisque l’endroit s’est vidé à moitié alors que tombait l’averse, des gens qui n’avaient pu accéder au site en ont profité pour y entrer, lorsque la pluie a cessé. Mais d’autres n’ont pas bougé, trop contents d’assister à ce spectacle aux premières loges. «Je l’ai vu hier, mais je suis revenue aujourd’hui parce que c’est vraiment bon!» a lancé Huguette Caron, venue de Beauce pour participer aux célébrations.

Même une fois le spectacle commencé, le gazon mouillé sur le parterre en a rebuté plusieurs puisque des centaines de personnes ont préféré regarder le spectacle sur les écrans géants de la Grande Allée, les pieds au sec sur le béton. À l’arrière du site, la foule était finalement clairsemée, ce qui a permis aux poussettes d’y accéder facilement et aux enfants, de se dégourdir les jambes.

Après une longue attente qui s’est étirée un peu plus longtemps que ce qui avait été annoncé, le spectacle a débuté. La magie a opéré. Champlain est apparu, sous les traits du comédien Yves Jacques, et les tableaux se sont enchaînés : Marie-Jo Thério, Claude Dubois, Luce Dufault, Ariane Moffatt, Karkwa, Michel Pagliaro, Diane Dufresne, Robert Charlebois... Le public était ravi.

«C’est extraordinaire! C’est au-delà de mes attentes», s’est exclamé François Milaire, un résidant de Québec. Interrogé hier avant la représentation, le chanteur Claude Dubois a quant à lui affirmé que ce spectacle ambitieux était la preuve que les Québécois sont capables de se renouveler sans cesse, depuis 400 ans. «Un beau défi a été relevé», a-t-il lancé.

Puis, les nuages gris sont réapparus, menaçant de troubler la grande finale. Les gouttelettes ont recommencé à tomber lorsque Gilles Vigneault a entonné Gens du pays, en guise de conclusion. Les dernières notes de musique venaient tout juste de disparaître lorsque le déluge a repris de plus belle. Jusqu’à la toute dernière minute, les organisateurs auront retenu leur souffle.

Avis aux intéressés, la troisième et dernière représentation du spectacle commémoratif du 400e se déroule aujourd’hui devant l’Assemblée nationale à 16h30... si Dame Nature le veut, bien sûr.




Québec
L'industrie du taxi passe au «dôme jaune»

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Ça joue du coude dans l’industrie du taxi. De 30 à 50 chauffeurs de Taxi Québec ont démissionné de leur coopérative pour joindre les rangs de leurs éternels rivaux, a appris Le Soleil. Si bien que près de la moitié des petits dômes rouges disparaîtront d’ici septembre de la capitale pour se convertir au jaune.

En cette année touristique gonflée à bloc pour le 400e, la coopérative Taxi Coop avait proposé à son vis-à-vis Taxi Québec de fusionner. Cette dernière, reconnaissable à ses dômes rouges, a toutefois rejeté l’offre voilà une semaine dans un vote divisé à 39 contre 26.

Mécontents, une trentaine de chauffeurs ont aussitôt décidé de claquer la porte de leur coopérative pour joindre les rangs de leurs anciens rivaux. D’ici la fin du mois de juillet, Taxi Coop verra ainsi sa flotte renforcée d’autant de dômes jaunes, a confirmé au Soleil son vice-président Denis Bérubé.

Une deuxième vague de chauffeurs aurait aussi prévu faire défection d’ici septembre, les propriétaires d’une licence de taxi devant offrir un préavis d’un mois avant de changer la couleur de leur dôme.

À ces nouveaux venus, il faut également ajouter les 30 chauffeurs indépendants qui arboraient un dôme blanc qui ont décidé en avril de joindre les rangs des jaunes. Après avoir décroché le contrat d’exclusivité pour desservir l’aéroport Jean-Lesage, Taxi Coop devrait ainsi compter en septembre environ 350 véhicules, contre 273 en début d’année.

Le président de Taxi Québec, Mohamed Lidam, reconnaît que plusieurs de ses chauffeurs partiront sous peu joindre son rival. Il conteste toutefois les chiffres, affirmant que seulement 26 de ses 112 membres ont décidé de partir — dont deux auraient finalement changé d’idée. Et peu importe puisque cette défection aura peu d’impact sur sa compagnie, estime-t-il. «Ça ne nous fera pas mal. J’ai déjà un plan de relance, mais je veux en parler aux membres avant d’en parler (publiquement).»

Plus tard en entrevue, M. Lidam précise qu’une telle défection ne représente pas une première. «C’est arrivé en 1995. On avait 102 véhicules et après il en restait juste 43. On est encore là», insiste pour dire Mohamed Lidam.

Selon lui, Taxi Coop cherche à attirer ses membres pour rentabiliser leurs importants investissements. La coopérative aux dômes jaunes vient en effet d’acquérir un système GPS au coût de 860 000 $ et doit en équiper sous peu ses véhicules pour faciliter la répartition des appels. «Ils viennent nous chercher alors qu’ils s’embarquent dans des dettes. Ça ne nous intéresse pas», a indiqué M. Lidam pour justifie son opposition à la fusion.

Mais un chauffeur préférant garder l’anonymat a confié au Soleil avoir décidé de quitter le clan des rouges pour fuir le climat malsain y régnant. Refusant de s’étendre sur ses motivations, il dit toutefois avoir été injurié par ses collègues pour son appui à la fusion avec les rivaux jaunes.




Québec - Le 400e
Haute voltige sur le Hilton

05 07 2008

(Le Soleil-MC) - Une fleur de lotus géante en plein éclosion, une troupe de danseurs aériens pratiquant leurs acrobaties sur la façade d’un édifice, voilà quelques éléments des préparatifs pour La Grande rencontre sur le boulevard, qui se déroulera en plein cœur de Québec ce soir.

Vers 23h, huit danseurs du Bandaloop Project de San Fransisco se lanceront les premiers dans cet événement signé Québec plein la rue. Harnachés à la façade du Hilton, à deux pas du parlement, ils exécuteront une chorégraphie en trois actes qui a dû être adaptée à leur terrain de jeu temporaire. «L’édifice est très haut (23 étages), c’est difficile de rester près du mur parce que les cordes sont très longues et notre rebond est grand. Tout est donc plus lent», disait Rachael Lincoln, lors de la pratique d’hier.

Sous le feu de multiples projecteurs et accompagnée d’une trame musicale originale, l’escouade de danseurs prendra d’assaut la façade sud du Hilton pour une prestation de 45 minutes. Ensuite, il y aura un déambulatoire. La troupe française La Salamandre reprendra au centre-ville ses Variations sur flammes, déjà présentées hier soir au parc de la Pointe-aux-Lièvres.

La dernière partie de la Rencontre mettra en vedette la Compagnie Transe Express et son Carillon céleste. D’un diamètre de 17 mètres, la structure métallique aux allures de lotus géant sera suspendue par une grue télescopique. Voyageant de haut en bas, l’immense lustre évoluera en entraînant 26 cloches harmonisées, neuf musiciens et trois trapézistes. Présenté à Lachine la semaine dernière, le spectacle Maudits Sonnants en est à sa première visite en Amérique.

«Ce sera une superbe soirée», se réjouissait Françoise Lemaire de Québec plein la rue, fière de voir tous ces artistes de haut niveau réunis à Québec pour le 400e. Le spectacle, d’une durée de près de deux heures, se déroule sur le boulevard René-Lévesque, entre Honoré-Mercier et Claire-Fontaine.